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    <title>Souverains et instruments de pouvoir</title>    
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    <category domain="https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=70">Les Annales</category>
    <category domain="https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1488">n° 5</category>    
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar., 11 avril 2017 17:24:04 +0200</pubDate>
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      <title>Les instruments de pouvoir : Excalibur, de la force du guerrier à la puissance du roi </title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1607</link>
      <description>Si, dans la tradition médiévale, la figure du roi est indissociable d’une dimension guerrière, la légende arthurienne propose toutefois une nette distinction entre dignité royale et pouvoir guerrier, soulignée par la représentation d’Excalibur en tant qu’instrument du pouvoir. Ainsi Geoffroy de Monmouth, dans son Historia Regum Britanniae, insiste-t-il sur la description du souverain en tant que chef de guerre, notamment par l’importance accordée à l’épée du roi Arthur. À l’inverse, dans son roman Merlin, Robert de Boron modifie l’interprétation symbolique de l’arme, en en faisant un acteur direct de l’instauration d’un pouvoir issu de la volonté divine et source de paix. Le déplacement symbolique perceptible dans la représentation de l’épée dans ces deux textes permet alors de traduire l’évolution de la conception de l’autorité royale elle-même, entre les xiie et xiiie siècles, évolution mise en évidence par la figure littéraire du roi Arthur. Even though in the medieval tradition the warrior dimension is strongly connected to every king, the legend of King Arthur establishes a clear distinction between being king and being a powerful warrior. This aspect is emphasized by the representation of the sword Excalibur, which either appears as a destructive tool used by a skilled warlord, as it is described in Geoffrey of Monmouth’s Historia Regum Britanniae, or as a direct actor in the establishment of a monarch elected by God, as it appears in Robert of Boron’s Merlin. The symbolical shift in the representation of Excalibur corresponds to the evolution in the way royal authority is perceived and understood between the 12th and the 13th centuries, as the literary character of King Arthur indicates. </description>
      <pubDate>lun., 27 mars 2017 09:32:21 +0200</pubDate>      
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      <title>Le pouvoir improvisé ? Pourpre impériale et diadème des usurpateurs dans l'Antiquité tardive </title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1582</link>
      <description>Les sources littéraires de l’Antiquité tardive, essentiellement au ive siècle, reprennent souvent le motif de l’improvisation de la pourpre et du diadème, insignes du pouvoir impérial, lors de l’élévation au pouvoir des usurpateurs. Au-delà des réalités matérielles, ce thème s’inscrit surtout dans des discours qui assimilent a posteriori l’usurpateur au tyran, en le présentant comme un acteur déguisé. Par ailleurs, les usurpateurs eux-mêmes cherchent à donner du sens à leurs regalia, en mettant en avant leur caractère légitime. Ces objets, véritables outils de communication politique, peuvent ainsi insérer l’aspirant empereur dans le collège impérial. La remise des regalia au vainqueur, de gré ou de force, parachève la défaite, et constitue un dernier acte de communication entre empereurs rivaux. According to literary sources, many usurpers of Late Antiquity, especially in the 4th century, resorted to improvised purple cloak and diadem as emblems of imperial power. This literary theme essentially relates to post eventum discourses amalgamating usurper and tyrannus, by showing him as a disguised actor. On the other hand, would-be emperors themselves tried to give a legitimate meaning to their emblems of power, in order to be accepted as co-rulers. Regalia thus appeared as genuine political communication tools. The demise of the purple and diadem, willingly or forcefully, signified defeat, and should be seen as a last act of communication between rival emperors. </description>
      <pubDate>lun., 20 mars 2017 16:25:56 +0100</pubDate>      
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      <title>Nommer le pouvoir. La titulature seldjoukide (xie-xiie siècles) </title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1608</link>
      <description>Les Seldjoukides, qui dominent le Moyen Orient aux xie et xiie siècles, sont des Turcs, originaires de la steppe. Or, leur domination se fait dans une région majoritairement arabe. Les Seldjoukides vont alors développer une politique complexe pour s’intégrer, tout en restant fidèles à leurs origines. Leur titulature est une illustration de cette politique complexe. The Seljuqs, who controlled the Middle East from 11th to 12th century, are Turks from the Central Asia. But the region is essentially Arabic. Therefore, the Seljuqs promoted a complex policy to integrate themselves without loosing their origins. The titulature is an excellent example of this complex policy. </description>
      <pubDate>lun., 27 mars 2017 10:37:50 +0200</pubDate>      
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      <title>L’arc, la flèche et le carquois, symboles du pouvoir monarchique dans l’Antiquité </title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1623</link>
      <description>Dans les royaumes orientaux de l’Antiquité, l’arc était considéré comme une arme puissante, dont les rois se servaient, avec les flèches et le carquois, pour renforcer leur pouvoir sur leurs sujets et leurs ennemis. Dans cet article, j’étudie l’arc et ses attributs avant tout comme des symboles du pouvoir monarchique. Au contraire, à Rome, l’arc était l’arme des lâches et des étrangers. Mais progressivement, dès le début de l’Empire, dans les mains des empereurs et des dieux, il est devenu un des symboles du pouvoir impérial romain. The bow was considered a mighty weapon in ancient Eastern kingdoms, whose kings used it – with arrows and quiver – to strenghten their power on their subjects and their enemies. In this paper, I study the bow and its attributes above all as symbols of monarchic power. In Rome, the bow was the cowards’ and strangers’ weapon. However, from the early Empire, in gods and emperors’ hands, it has increasingly become one of symbols of Roman imperial power. </description>
      <pubDate>lun., 03 avril 2017 14:14:09 +0200</pubDate>      
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