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    <title>virginité</title>    
    <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=2467</link>
    <description>Index de virginité</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Condamnées à être un corps ? Les saintes travesties dans l’hagiographie médiévale française</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1797</link>
      <description>Les saintes Théodore, Pélagie, Marine, Eugénie, Marguerite, Euphrosine et Dieudonnée se déguisent en moines et ermites pour protéger leur chasteté. La corporalité dont elles veulent se libérer est paradoxalement centrale dans leurs vies. Dans le cas des anachorètes, elle est présente dans le récit par un effacement progressif. Pour les autres saintes, elle est mise en avant surtout quand leur corps est persécuté par un regard concupiscent (celui d’autres femmes ou de confrères) et au moment du dévoilement final (souvent posthume) où le matériel parle pour le spirituel. La sainteté est-elle ici sexuellement marquée ? Si le perfectionnement spirituel des saintes Marguerite et Eugénie est associé à la masculinité, dans tous les autres cas, les hagiographes ne tiennent pas à marquer l’opposition entre les sexes. Les vertus des saintes correspondent à l'idéal d'une sainteté universelle et asexuée, l’univers sacré étant le seul où une femme travestie ne finisse pas par être réintroduite dans l’ordre social et replacée dans l’opposition binaire des sexes. The saints Theodora, Pelagia, Marina, Eugenia, Margaret, Euphrosyne, and Dieudonnée dress as monks to protect their chastity. The corporality of which they wish to free themselves is paradoxically central to their lives. In the case of anchorites, its presence is narrated in terms of progressive annihilation. With other saints, it is mentioned primarily when their bodies are being persecuted by the lustful gaze of others (women or fellow monks) and in the moment of the final unveiling (often posthumous) when the material speaks for the spiritual. Is sainthood sexually charged here? If the quest for spiritual perfection is associated with masculinity for saints like Margaret and Eugenia, in all other cases hagiographers do not make a point in marking the sex or gender conflict. The female saints’ virtue corresponds to an ideal of a universal and asexual sainthood; the realm of the sacred being the one place where a transvestite female does not eventually get reintroduced in social order and placed in a binary gender division. </description>
      <pubDate>mar., 03 avril 2018 17:11:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 18 sept. 2019 10:30:28 +0200</lastBuildDate>      
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