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    <title>archéométrie</title>    
    <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=2682</link>
    <description>Index de archéométrie</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>La céramique indigène décorée de l’Italie méridionale à l’âge du Fer : matériau datant ou à dater ? Réflexions sur le cas de l’Incoronata près de Métaponte</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=160</link>
      <description>Les fouilles archéologiques menées par une équipe de l’Université de Rennes 2 (LAHM, UMR 6566), sur le site italien de l’Incoronata (Basilicate), ont permis la mise au jour d’une extraordinaire quantité de céramique, parmi laquelle une classe de matériel céramique indigène décorée, appartenant chronologiquement à cette période complexe comprise entre âge du Fer et colonisation grecque, soit ici du viiie au viie siècle av. J.-C.. L’étude chrono-typologique de ce matériel a entrainé des questionnements méthodologiques. En effet, la chronologie de cette céramique est assez lâche, héritée de travaux anciens, sérieux, mais marqués historiographiquement. La place souvent secondaire de cette céramique dans certains catalogues, pour des raisons plus idéologiques que stratigraphiques, révèle comme la datation a souvent été ajustée à l’interprétation des contextes. La sempiternelle question se pose une fois de plus : le tesson céramique peut-il dater une strate archéologique, ou doit-on attendre de la strate – plutôt de son contenu – qu’elle date notre vase ? Cet article veut être l’occasion de montrer comment les données archéologiques et stratigraphiques pourraient affiner une chronologie relative pour l’instant assez faible, et comment le travail historiographique et méthodologique permet lui à la fois de détecter les « erreurs » chronologiques et d’indiquer des solutions. Enfin, nous aborderons brièvement le volet archéométrique : en effet, la caractérisation d’un centre de production céramique sur la colline de l’Incoronata devrait permettre d’identifier et retrouver cette production dans d’autres sites, et ainsi offrir de nouvelles clés de lecture pour l’étude de ce matériel à une échelle plus large. The archaeological excavations at the Incoronata (Basilicata), led by a team of the University of Rennes 2 (LAHM, UMR 6566), have allowed to discover an extraordinary quantity of pottery, among which an indigenous matt-painted pottery, belonging chronologically to a complex period, between Iron Age and Greek colonization, here from VIIIth to VIIth centuries BC. The chrono-typological study of this material has led me to methodological questionings. Indeed, the chronology of this ceramic is rather loose, inherited from former and serious works, but often historiographically marked. The secondary place, which is often given to these ceramics in some catalogs – more for ideological than stratigraphical reasons – reveals how chronology had often been adjusted to the contexts’ interpretations. So the same and eternal question comes: the ceramic piece can date a context? Or should we expect from the context that it dates our vase? This article will provide an opportunity to show how these new archaeological and stratigraphical data could refine a relative chronology, at the moment rather weak, while historiographical and methodological work allows us to detect some chronological &quot;errors&quot; and to indicate solutions. Finally, we shall talk briefly about the archaeometrical perspective: indeed, the characterization of a ceramic production center on the hill of Incoronata should allow us to identify and to find this production in other sites, and thus provide new keys for this material study, at a larger scale. </description>
      <pubDate>ven., 15 mars 2013 10:30:16 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 07 oct. 2019 14:59:42 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Coroplathie et datation dans l’Égypte gréco-Romaine : état de la question</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=192</link>
      <description>La question de la datation des figurines de terre cuite est au cœur des études de la coroplathie égyptienne, qui connaît depuis quelques années un nouvel élan. Elle s’avère cependant problématique puisqu’elle doit faire face à d’importantes lacunes concernant les données archéologiques des objets qui, pour la plupart, proviennent de fouilles anciennes ou de pillages. Une fois fait ce constat, il s’agit de déterminer comment pallier efficacement ces lacunes : quelles études mener et quelles techniques mettre en œuvre afin de proposer des datations fiables ? Les études les plus couramment effectuées sur les figurines de terre cuite dans ce but sont de nature technique et iconographique. Néanmoins, les éléments fournis par ce type d’analyses ne peuvent servir que de points de départ à une réflexion sur la datation des figurines sans contexte archéologique. Les progrès des analyses physico-chimiques de datation apportent également un espoir de dater des figurines mais elles se heurtent à des limites techniques, méthodologiques et financières, qui en restreignent la mise en œuvre. Enfin, depuis une trentaine d’années, plusieurs sites fournissent des ensembles coroplathiques dont les données archéologiques sont attentivement relevées et qui offrent donc de nouvelles perspectives. The question of dating the Egyptian terracotta figures is at the heart of the Egyptian coroplastic studies, which has known a new impetus for the last few years. It is, however very problematical as there are few archaeological data available to researchers since most of the artefacts come from ancient excavations and looting. Once these observations noticed, we must determine how to effectively overcome these shortcomings: which studies should be conducted and which techniques should be implemented in order to propose reliable dating? Most of the studies on terracottas conducted for this aim are technical and iconographical. Nevertheless, the information given by these studies could only be used as starting points for a reflection on the dating of terracottas without archaeological context. The advances of dating by physicochemical analysis brings hope for dating terracotta figures, nonetheless they face technical, methodological and financial limitations that restrict their implementation. </description>
      <pubDate>ven., 15 mars 2013 14:05:16 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 02 oct. 2019 12:46:21 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Du monument à son histoire : aperçu méthodologique des études castrales en France</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=184</link>
      <description>Après le premier enthousiasme du xixe siècle, le renouveau des études médiévales ces dernières décennies a entrainé dans son sillage de profondes évolutions dans l’approche des sites castraux. Pourtant, de nombre de châteaux, il ne semble être retenu que l’épitaphe ; ses origines – souvent mal connues – et son abandon, qui l’érige en monument, posant le problème de l’enjeu de tels édifices en terme de datation. À l’heure des études diachroniques et de l’interdisciplinarité, le château apparaît comme un champ d’études privilégié, bénéficiant d’une relative abondance des sources écrites, de l’apport des analyses architecturales et – plus récemment – des fouilles archéologiques. Paradoxalement, la datation de ces édifices fait pourtant figure de pomme de discorde autant que de point de convergence entre les différentes disciplines. De l’omission à la controverse, le château semble alors cristalliser les incompréhensions, les malentendus entre les différentes disciplines mises en œuvre par les médiévistes, aussi bien que les évolutions de la recherche. À travers le rappel des différentes démarches mises en œuvre, cet état des lieux se veut d’abord un appel à discussion, afin de comprendre comment s’articulent les discours scientifiques pour dater un monument historique. After the enthusiasm of the nineteenth century, the revival of medieval studies in the last decades has generated deep changes in the approach of castral sites. Nevertheless, many castles seem have only retained the epitaph; the origin – barely known – and the abandonment, which turns them into monuments. This report raises interrogations about the issue of such sites in terms of datation. For diachronic studies and interdisciplinarity, the castle appears as a privileged field of study and benefits of a relative abundance of written sources, the contribution of architectural analysis and - recently - of archaeological researches. In a paradoxal way, dating these buildings gives, in addition, the impression of being a subject of controversy as a point of convergence between the different disciplines. From omission to polemic, the castle seems to crystallize misunderstandings between the diverse disciplines of medieval studies, as well as an area of innovations. Through the reminder of these various advances, this overview attempts to be a call to discussion to understand how scientific’s arguments could be harmonized to date the historical monument. </description>
      <pubDate>ven., 15 mars 2013 13:34:54 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 02 oct. 2019 12:30:19 +0200</lastBuildDate>      
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