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    <title>artist</title>    
    <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1486</link>
    <description>Index de artist</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>De la définition d'un corpus au corps d'une définition : remarques méthodologiques sur le recensement des signatures épigraphiques médiévales</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=657</link>
      <description>La construction d'un corpus se fonde sur le choix de critères fixes et objectifs. Dans le cas des inscriptions médiévales que l'on désigne par convention comme « signatures » cette opération est d'autant plus délicate que la définition même de l'objet « signature », surtout en application à l'épigraphie médiévale, n'a pas encore été précisée. On se réfère donc communément à deux définitions de « signature d'artiste » – l'une proposée par A. Chastel et l'autre par M. M. Donato – qui seront ici analysées. L'une comme l'autre repose sur la reconnaissance d'une fonction mais ne fournit que de faibles indices objectifs pour déterminer si une inscription peut être considérée comme une signature ou pas. Face à cette difficulté méthodologique, la typologie textuelle est une solution possible mais à certains égards insatisfaisante car elle risque de déboucher sur une casuistique presque illimitée. Sans prétendre de fournir ici une solution définitive, je présenterai quelques éléments de réflexions pour tenter de dépasser cette impasse méthodologique. The construction of a corpus depends on the choice of fixed and objective criteria. In the case of the medieval inscriptions conventionally called « signatures » this operation is more delicate as the definition of « signature », especially in reference to medieval epigraphy, has not been specified yet. The two most relevant definitions of « artist's signature » - the one proposed by A. Chastel and the other one by M.M. Donato - will be analyzed here. Both of them are based on the recognition of a function, but they supply only few objective indications to determine if an inscription can be considered as a signature or not. To face this methodological difficulty, the textual typology is a possible solution. Although it remains unsatisfactory in some respects, because it could lead to an almost unlimited casuistry. Without claiming to supply here a definitive solution, I shall present some elements in order to try to go beyond this methodological obstacle. </description>
      <pubDate>mer., 02 avril 2014 11:35:11 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 30 sept. 2019 14:25:05 +0200</lastBuildDate>      
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