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    <title>Rouen</title>    
    <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1665</link>
    <description>Index de Rouen</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Communautés religieuses et pouvoirs laïques à Rouen (xe-xve siècle) : une histoire de l’appropriation des territoires</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1637</link>
      <description>Le cas de la ville de Rouen à la fin du Moyen Âge illustre la gravité des tensions liées aux questions d’appropriation des territoires entre les communautés et la ville. En effet, l’accroissement de la ville et l’augmentation du nombre des communautés religieuses (près de trente églises paroissiales et quinze communautés religieuses à la fin du Moyen Âge) ont créé des tensions relatives aux emprises territoriales. En effet, les différents acteurs, aussi bien religieux que laïcs, présents dans l’espace urbain, ont marqué le territoire de façon matérielle autant qu’immatérielle. Il sera donc question dans le présent article de la monumentalisation des pouvoirs à l’intérieur de la ville, autrement dit de l’édification de bâtiments par les pouvoirs religieux ou laïcs ayant comme dessein d’asseoir leur pouvoir. Le deuxième point étudié concernera la création de territoires définis comme espaces socialisés appropriés par ses habitants quelle que soit sa taille. Il s’agira ainsi d’étudier la manière dont un acteur social, voire un groupe entier, s’est approprié des espaces pour créer des territoires bien définis tels que les paroisses ou les zones de prêche. Or le territoire est également un espace vécu, celui de l’imaginaire et des représentations dans lequel les manifestations publiques telles que les processions jouent un rôle majeur. En effet, le parcours processionnel marque de façon immatérielle, c’est-à-dire non tangible, l’espace urbain. The case of the city of Rouen at the end of the Middle Ages illustrates the seriousness of the tensions regarding land appropriation between the communities and the city. In Rouen, the expansion of the city and the growing number of religious communities (nearly thirty parish churches and fifteen religious communities by the end of the Middle Ages) created tensions relating to land control. Indeed, the various stakeholders, whether religious or secular, who were present in the urban space, left a mark on the land materially as well as immaterially. This article is about power monumentalization inside the city, i.e. the act of building monuments by the religious or secular authorities whose purpose was to establish their power. The second subject matter will cover the creation of territories defined as social spaces claimed by the inhabitants, regardless of their size. The aim will be to analyse how a social stakeholder, or even a whole group, claimed spaces to create well defined territories such as parishes or preaching areas. However, the territory was also a space of life, a space of imaginary realms and representations where public displays such as processions had a major role. The processional cortege immaterially left a mark (i.e. in a non-tangible manner) on the urban space. </description>
      <pubDate>mar., 04 avril 2017 10:05:56 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 20 sept. 2019 11:56:36 +0200</lastBuildDate>      
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