<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">  
  <channel>                
    <title>body</title>    
    <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=2325</link>
    <description>Index de body</description>
    <language>fr</language>    
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>“ – Quoi ! vous êtes nu sous ce manteau”. Sous les jupons du libertinage : le rôle de la parure dans la mise en scène du désir et de la violence au xviiie siècle</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=4184</link>
      <description>Dans la littérature libertine des Lumières, les vêtements, la parure ou les accessoires sont bien plus que des éléments décoratifs. Même si l’on s’empresse d’exhiber son corps à celle ou à celui que l’on désire, la nudité ne se donne jamais immédiatement, car les vêtements jouent un rôle particulier : celui d’exciter l’autre. Parure, bijoux, accessoires et masques participent activement aux jeux de séduction, à la mise en scène du désir et à l’expression du pouvoir. Entre dissimulation et révélation, ces éléments constituent un langage érotique où chaque étoffe, chaque bijou devient un signe de transgression et de manipulation.Cet article se propose d’explorer la manière dont la parure structure le libertinage littéraire en tant que mise en scène du plaisir et de la domination. L’analyse se développe autour de trois axes principaux : d’abord, l’aspect ambivalent du vêtement comme instrument de pouvoir et de soumission, véritable embrayeur de violence. Nous nous intéresserons aussi au rituel du déshabillage comme dramaturgie du désir, et nous étudierons enfin le rôle du travestissement et des accessoires dans la subversion des normes sociales.En mettant en lumière ces différents usages de la parure dans la littérature libertine du xviiie siècle, cet article montrera comment le vêtement, loin d’être un simple décor, structure la narration du désir et cristallise les enjeux du libertinage : le plaisir et la violence.In the libertine literature of the Enlightenment, clothing, finery, and accessories are far more than decorative elements. Even though one hastens to expose their body to the object of their desire, nudity is never granted immediately as clothing plays a particular role : arousing. Finery, jewellery, accessories, and masks actively participate in the games of seduction, in the staging of desire, and in the expression of power. Between concealment and revelation, these elements make up an erotic language, whereby every fabric or piece of jewellery becomes a sign of transgression and manipulation. This paper intends to explore how finery structures literary libertinage as they stage both pleasure and domination. The analysis unfolds in three main lines : first, the ambivalent aspect of clothing as both an instrument of power and of submission, acting as a trigger for violence. Then, we will examine the ritual of undressing as a dramaturgy of desire. Finally, we will consider the role of cross-dressing and of accessories in the subversion of social norms. By shedding light on these different uses of finery in eighteenth-century libertine literature, this paper aims to show how clothing, far from being a mere backdrop, structures the narrative of desire and focuses the key stakes of libertinage : pleasure and violence. </description>
      <pubDate>ven., 03 avril 2026 17:00:46 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 30 avril 2026 18:01:31 +0200</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=4184</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Les deux corps du prince : corporalités impériales et traitement littéraire à travers l’exemple d’Hadrien</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1855</link>
      <description>Le traitement littéraire du corps du prince se faisait bien souvent à l’aune des relations de celui-ci avec le Sénat, ce qui le soumettait à une instrumentalisation rhétorique, littéraire et esthétique qui en faisait le reflet de la perception de ses pratiques de gouvernement. Le corpus du prince était censé incarner la cité ; à un corps dégradé correspondait une cité viciée, un corps social en piteux état. Ainsi les auteurs ont-ils décrit des princes ayant perdu l’esprit avec un physique altéré afin de qualifier leur gestion de l’empire. À l’inverse, un bon prince est dépeint comme beau et ce, en dépit des affections réelles qui pouvaient le toucher, son corps étant la manifestation physique des vertus qu’il possède. Cet article s’attachera à l’étude de la figure ambiguë d’Hadrien, à la fois décrite sous les deux aspects. Bel homme à la santé robuste, voyageur intrépide parcourant les routes de l’empire qu’il restructure et administre de façon équilibrée, il devient, en fin de vie, ce vieillard souffreteux, au moment même où ses relations avec le Sénat se dégradent et où on lui prête des actes de cruauté. L’Histoire Auguste lui attribue alors un corps décrépit, voire répugnant, qui n’est pas sans rappeler, sous certains aspects, les corps des persécuteurs décrits par Lactance. The literary treatment of the prince's body was often done in the light of his relations with the Senate, which subjected him to a rhetorical, literary and aesthetic instrumentalization which reflected perception of his practices of government. The corpus of the prince was supposed to incarnate the city; to a degraded body corresponded a vicious city, a social body in a pitiful state. Thus the authors described princes who had lost their minds with an altered physique in order to qualify their management of the empire. Conversely, a good prince is depicted as beautiful, despite the real affections that could touch him, his body being the physical manifestation of the virtues he possesses. This article will focus on the study of the ambiguous figure of Hadrian, described in both aspects. A man of robust health, an intrepid traveler traveling along the roads of the empire, which he restructured and administered in a balanced way, he became, at the end of his life, the old man suffering at the very moment when his relations with the Senate were deteriorating and where he is accused of acts of cruelty. The Augustan History then attributes to him a decrepit, even repugnant, body which is not unlike certain aspects of the bodies of the persecutors described by Lactantius. </description>
      <pubDate>ven., 13 avril 2018 14:39:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 29 oct. 2019 15:54:42 +0100</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1855</guid>
    </item>
    <item>
      <title>La posture du corps dans le chantier médiéval</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1820</link>
      <description>La monumentalité des édifices médiévaux, églises, cathédrales, châteaux nous permet, en réalisant des comparaisons avec les chantiers et les pratiques actuelles, d’entrevoir l’impact des activités de construction sur le corps des bâtisseurs médiévaux en Occident du xie au xve siècle. Mais le corps dans le chantier médiéval nous est également connu au travers des miniatures. Bien plus que les monuments, qui nous obligent à imaginer les efforts réalisés et endurés, ces miniatures montrent le corps en activité, le corps qui travaille, et laissent entrevoir le corps qui subit, le corps qui souffre dans le port de charges lourdes et par l’utilisation d’outils spécifiques pour le transport de ces charges. Au-delà de ce que les miniaturistes ont représenté, ces traumatismes plus ou moins violents demeurent encore plus visibles lorsque des individus sont découverts lors de fouilles archéologiques et nous laissent voir directement certaines des pathologies liées au port de charges lourdes.  The hugeness of the medieval buildings, churches, cathedrals and castles allows us, by making some comparisons with the construction sites and nowadays practises, to see the impact of the building activities on the bodies of medieval builders in the West from the 11th to the 15th century. But the body in the medieval construction site is also known thanks to the miniatures. Much more than the monuments that let us imagine the efforts to do and to put up with, those miniatures show the moving body, the working body and let us see the enduring and suffering body when the builders have to hold heavy loads and when they use specific tools in the carrying of those loads. Beyond what the miniaturists showed, those traumatisms which are more or less violent, stay more visible when the persons are discovered during archaeological excavations which let us directly observe some pathologies linked to the carrying of heavy loads.  </description>
      <pubDate>mer., 11 avril 2018 11:50:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 24 sept. 2019 10:50:48 +0200</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1820</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le corps féminin est-il un miroir de l’honneur ? Quelques pistes de réflexion autour des sources judiciaires de la fin du Moyen Âge</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1801</link>
      <description>Les lettres de rémission des xive et xve siècles présentent de nombreux récits de crimes qui contiennent des descriptions physiques des protagonistes. L’analyse genrée de ces descriptions permet de mieux comprendre la représentation de certains crimes sexués et sexuels comme l’adultère, le viol ou encore l’infanticide. L’existence d’un véritable code corporel destiné aux femmes semble alors se dévoiler au regard de ces sources judiciaires. Son respect, ou non, influence directement la réputation de la femme mais aussi celle de ses proches. En effet, il semble que le corps féminin soit le reflet d’autres valeurs parmi lesquelles l’honneur arrive en tête. Qu’il soit agressé, protégé, manipulé ou contrôlé, le corps de la femme peut être l’objet ou le sujet du crime. Son étude permet alors une meilleure compréhension de la criminalité et de la place des femmes dans la société du bas Moyen Âge. The letters of remission of the 14th and 15th centuries present numerous accounts of crimes in which physical descriptions of the protagonists are included. Analyzing these descriptions through the prism of gender allows for a better understanding of the representation of such gender-related and sexual crimes as adultery, rape and infanticide. In view of these judicial sources, the existence of an actual body code destined to women seems to be revealed. Following this code or not directly influences a woman’s reputation, as well as the reputation of the people close to her. Indeed, it appears that a woman’s body is the reflection of other values, and primarily honor. Whether it is assaulted, protected, manipulated or controlled, a woman’s body can be the object or the subject of the crime. Studying it therefore allows for a better understanding of gender-related crime and of a woman’s place in the society of the late Middle Ages. </description>
      <pubDate>mar., 03 avril 2018 17:13:06 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 18 sept. 2019 11:20:24 +0200</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1801</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le corps du philosophe dans les biographies néoplatoniciennes : représentations du corps et exercices spirituels (iiie-ve siècles)</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1865</link>
      <description>Cet article examine les différentes représentations du corps et les différentes pratiques (epitêdeumata) liées au corps dans la tradition philosophique néoplatonicienne (iiie-ve siècles ap. J.-C.). L’objectif est de montrer le lien étroit qui existe entre le soin de l’âme et du corps, deux aspects complémentaires du souci de soi néoplatonicien. Ce lien très fort entre souci de soi, santé de l’âme et du corps est particulièrement visible dans les vies de philosophes de tradition néoplatonicienne écrites par Porphyre (Vie de Plotin), Jamblique (Vie de Pythagore), Eunape de Sardes (Vies de philosophes et de sophistes), Marinus (Proclus ou Sur le bonheur) et Damascius (Histoire philosophique). Deux attitudes divergentes des philosophes néoplatoniciens face au corps y sont examinées : la fuite du corps et la purification de l’âme d’une part ; le corps reflet et instrument de l’âme et donc objet d’attention et de soin d’autre part. Il s’agit de montrer, premièrement, comment les philosophes néoplatoniciens, dans leur vie quotidienne, peuvent réconcilier ces deux aspects apparemment contradictoires du rapport au corps, et de montrer, deuxièmement, comment le rapport au corps est toujours étroitement lié au soin de l’âme. This article explores two different representations of the body in Neoplatonism and their associated practices (epitêdeumata): escape from and purification of the body conceived as an obstacle to the divinisation of the soul on one hand ; attention and care of the body conceived as an image of and an instrument for the soul on the other hand. Both representations reveal a close link between self care, health of the body and health of the soul. This link is particularly noticeable in the neoplatonist biographies written by Porphyry (The Life of Plotinus), Iamblichus (The Life of Pythagoras), Eunapius (Lives of the Philosophers and Sophists), Marinus (The Life of Proclus or Concerning Happiness) and Damascius (The Philosophical History). This article aims at pointing out the presence of those two apparently contradictory relationships with the body in the philosopher’s way of life, and to indicate the close link between the care of the body and the care of the soul. </description>
      <pubDate>mar., 24 avril 2018 10:14:39 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 18 sept. 2019 10:15:53 +0200</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1865</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Lorsque les corps révèlent la violence guerrière : les blessés de l’Iliade et des traités hippocratiques</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1881</link>
      <description>L’Iliade révèle différents pans de la société grecque antique, à commencer par une bonne connaissance anatomique du corps. En effet, les affrontements devant Troie donnent l’occasion de nombreuses descriptions de guerriers et soldats tués ou blessés. Les corps des survivants sont marqués par la violence de cette guerre homérique et en deviennent les révélateurs. Les conséquences et les différentes manières de gérer un blessé, sont les fils conducteurs de ce propos. Nous explorons dans un premier temps les armes et les parties du corps touchées. Le deuxième temps est employé à montrer les différentes manières d’évacuer des corps blessés. Enfin, sont analysés les soins apportés par le médecin hippocratique ou le guérisseur, qu’il soit dieu ou humain. Ils permettent de souligner que la violence guerrière ne s’exprime pas uniquement sur le champ de bataille. Au contraire, elle se poursuit dans les camps et dans le retour à la vie civile et les sources postérieures viennent compléter l’idée que la violence guerrière est en effet multiple. The Iliad reveals different parts of Greek society which had good knowledge in anatomy. The fights near Troy allowed us to have descriptions of warriors and soldiers. The violence of this homeric war has marked the survivor’s bodies which became revealing. What does being wounded mean? What does this imply? How is it managed? These are the main questions that we will try to answer while analyzing weapons and injured body parts. Moreover, as the wounded body often stands still, the way it is evacuated is also studied. The treatments and care given by doctors or healers reveal that the violence is not only on the battlefield but also in the camp, when soldiers go back to their civil life. Posteriors sources show and prove that the war violence is multiple. </description>
      <pubDate>ven., 08 mars 2019 15:04:50 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 17 sept. 2019 15:51:09 +0200</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1881</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Le corps du guerrier à l’épreuve des chars à faux aux époques achéménide et hellénistique (vie-ier s. av. n. è.)</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1920</link>
      <description>Le char à faux est une arme antique peu connue. En raison de son origine orientale, l’historiographie occidentale, depuis l’Antiquité, l’a décrit comme une arme de guerre inefficace, voire contre-productive sur le champ de bataille. Pourtant, l’analyse des rares sources romaines et grecques relatives à son emploi en guerre par les Achéménides, les Séleucides et les armées du royaume du Pont conduit à porter un autre regard sur cette arme. Doté d’un appareil meurtrier sophistiqué associant piques et faux, le char à faux semait la mort « de diverses manières » pour reprendre les mots de Diodore. Mutilations, écrasement des corps et amputations de membres et de têtes, l’impact corporel de ces chars atteste une violence extrême. Néanmoins, l’attention portée par les auteurs grecs et romains à cette dernière interroge, dans la mesure où les mutilations étaient courantes dans les guerres antiques. Les descriptions littéraires des corps mutilés par les chars soulèvent alors l’hypothèse du franchissement d’une limite, voire d’une transgression de règles. Plus encore, cette violence montrée au lecteur permet de révéler l’efficacité des chars à faux. The Scythed chariot is an unknown ancient weapon. Due to its eastern origin, Western historiography has described it since antiquity as an inefficient and even counterproductive warfare technique on the battlefield. However, the analysis of the rare Roman and Greek sources relating to its use in the war by the Achaemenids, the Seleucids and the armies of the kingdom of the Pont leads to take another look at this weapon. Endowed with a sophisticated murderous apparatus associating spades and scythes, the scythed chariot sowed death &quot;in various ways&quot; to use the words of Diodorus. Mutilations, crushing of bodies and amputations of limbs and heads, the corporal impact of these tanks testifies an extreme violence. Nevertheless, the effort made by the Greek and Roman authors to describe it raises questions, in so far as mutilations were common in ancient wars. The description of mutilated bodies by scythed chariots raises the hypothesis of crossing a limit, or even a transgression of rules. Moreover, this violence shown to the reader makes it possible to reveal the efficiency of the scythed chariots. </description>
      <pubDate>mer., 13 mars 2019 12:04:34 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 17 sept. 2019 15:49:00 +0200</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1920</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Ne nudarent corpora : le corps du soldat romain exposé à la violence de guerre (de la deuxième guerre punique aux Flaviens)</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1838</link>
      <description>L’idéal de la uirtus est souvent convoqué afin de souligner l’agressivité des soldats romains et l’exposition fréquente de leurs corps au cœur de la violence de guerre. Toutefois, les récits antiques livrent une image plus nuancée des conséquences de tels comportements. Les rapports entre gloire combattante et blessures sont complexes et le soldat estropié porte fréquemment en sa chair le soupçon de la faute, plus que de la bravoure. Cette analyse entend donc montrer que les impératifs militaires et politiques ne doivent pas être sous-estimés dans l’élaboration des normes corporelles. Ainsi, la nécessité de se protéger est une obsession présentée comme proprement romaine. La préservation d’un « corps du citoyen » plus symbolique pénètre la phraséologie politique. Réévaluer le regard romain sur le corps du soldat permet de mettre en exergue des divergences entre les prescriptions faites aux meneurs d’hommes et à la troupe.  The aggressiveness of Roman soldiers and the frequent exposure of their bodies in battle are often accounted for by the ancient ideal of uirtus. Ancient texts however present a more balanced image of the consequences of such behaviors. The relationship between fighting glory and wounds is complex and the wounded soldier was more often suspected of wrongdoing than praised for his bravery. This article aims at revealing that military and political priorities are underestimated in the elaboration of bodily norms. The need for self-protection is an obsession which is considered as particularly Roman. The preservation of a symbolic “citizen’s body” even appears in political language. A reappraisal of the Roman outlook on the soldier’s body shows that only specific kinds of soldiers were allowed to take risks and that common soldiers were simply ordered to hold their positions. </description>
      <pubDate>mer., 11 avril 2018 14:36:47 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 13 sept. 2019 15:16:57 +0200</lastBuildDate>      
      <guid isPermaLink="true">https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=1838</guid>
    </item>  </channel>
</rss>