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    <title>n° 10</title>    
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    <category domain="https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=70">Les Annales</category>    
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 28 févr. 2024 12:06:27 +0100</pubDate>
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      <title>Les « city comedies » de John Webster : la symbolique de la ville dans Westward Ho! (c. 1604) et Northward Ho! (1605) </title>  
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      <description>La présence d’un cadre urbain se résume-t-elle à un simple décor dans lequel les personnages évoluent au fil de la pièce ? Pour répondre à ce questionnement, nous nous intéresserons à Westward Ho! (c. 1604) et Northward Ho! (1605) de John Webster. Ces deux « city comedies » centrent l’action dramatique autour de va-et-vient, de voyages entre la ville de Londres et sa campagne environnante. Cet intérêt pour la ville en tant qu’objet d’étude fait écho à son développement au cours de la Renaissance : l’urbanisation progressive de l’Angleterre chamboule les mœurs, conduit à une nostalgie et une idéalisation de la campagne. Chez Webster, cette tension entre milieux ruraux et citadins se manifeste majoritairement au sein du couple : femmes et maris s’esquivent, s’échappent, tantôt dans la ville (où les complots se préparent), tantôt en voyage à la campagne (où la vérité finit par éclater). Ainsi, nous aurons pour objectif de montrer comment, dans les « city comedies » websteriennes, la ville devient le symbole de la dissimulation, du secret, mais aussi celui du péché. Is the urban setting in theatre plays always just a mere backdrop in which characters evolve over the course of the play ? To answer this question, we will analyse John Webster’s Westward Ho! (c. 1604) and Northward Ho! (1605). In these two “city comedies”, the dramatic action is centred around the characters’ back-and-forth between London and its surrounding countryside. This keen interest for the city as an object of study for playwrights echoes its development during the Renaissance : the urbanisation of England led to a change in customs and a nostalgia for an idealized countryside. In Webster’s work, this tension between rural and urban environments manifests itself within the structure of the romantic couple : wives and husbands escape the vigilant eye of their spouse, sometimes fleeing the city (full of plotting and scheming) to the countryside (where the truth is eventually revealed). Our aim is to show how, in Webster’s two city comedies, the city acts as a symbol of concealment, secrecy, and sin. </description>
      <pubDate>mer., 28 févr. 2024 12:06:52 +0100</pubDate>      
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      <title>Naples, une ville moderne très antique. L’héritage gréco-romain de Naples dans l’identité de la ville médiévale et moderne </title>  
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      <description>Depuis le Moyen Âge, l’Antiquité est toujours présente dans le mythe et l’identité de Naples. Cette persistance de l’Antiquité est née de la littérature et diffusée essentiellement par celle-ci. La ville et ses environs représentent, depuis la Renaissance, une étape fondamentale du Grand Tour, à la redécouverte de l’Antiquité, immédiatement après Rome. La fortune de la Campanie dans le contexte du voyage italien résulte de l’intérêt des voyageurs pour les auteurs antiques et de leur désir de redécouvrir l’Antiquité. La littérature de voyage, guides et récits de voyages, présente généralement un historique de la ville qui met en évidence son histoire antique. Par ailleurs, il existe une très riche littérature savante sur la ville antique depuis la Cronaca di Partenope, premier manuscrit savant qui relate l’histoire de Naples depuis sa publication au milieu du xive siècle. Ces ouvrages, écrits par des voyageurs, des historiens, des topographes ou des savants, reconstruisent l’histoire de Naples depuis l’Antiquité, étudient la topographie de la ville antique et décrivent les monuments, les rues et les quartiers antiques les plus importants. Naples a également été le sujet favori de nombreuses cartes et vues. À partir du xive siècle, les modes de représentation des portraits de la ville présentent toujours les mêmes particularités qui permettent d’identifier Naples. Si quelques éléments anciens sont représentés sur les cartes et vues, l’Antiquité napolitaine n’apparaît pas clairement dans la tradition iconographique. En effet, d’un point de vue archéologique, la plupart des monuments antiques ne sont plus visibles et les vestiges — le plan urbain, le théâtre, la façade du temple des Dioscures ou encore la crypta neapolitana — ont été intégrés au système défensif, résidentiel, religieux et viaire de la ville médiévale et moderne. Cet article a vocation à s’interroger sur la place de l’Antiquité dans les descriptions textuelles et visuelles de la ville, afin de comprendre le rôle fondamental de l’Antiquité dans la construction de l’identité urbaine de Naples.  Since the Middle Ages, Antiquity has always been present in the myth and identity of Naples. This persistence of Antiquity was created literature and is largely transmitted through it. Since the Renaissance, the city and its environs have been a fundamental stage in the Grand Tour, the rediscovery of Antiquity, immediately after Rome. Campania's fortunes in the context of Italian travel resulted from travellers' interest in ancient authors and their desire to rediscover antiquity. Travel literature, including guidebooks and travel writing, often includes a history of the city that highlights its ancient past. There has also been a large body of scholarly literature on the ancient city since the Cronaca di Partenope, the first scholarly manuscript to describe the history of Naples, published in the mid-14th century. These works, written by travellers, historians, topographers and scholars, reconstruct the history of Naples from Antiquity, study the topography of the ancient city and describe the most important ancient monuments, streets and districts. Naples was also the favourite subject of many maps and views. From the fourteenth century, the portraits of the city always show the same distinctive features that help to identify. Although some ancient features are depicted on maps and views, Neapolitan antiquity does not feature clearly in the iconographic tradition. Indeed, from an archaeological point of view, most of the ancient monuments are no longer visible and the remains - the urban plan, the theatre, the facade of the Temple of the Dioscuri and the Crypta neapolitana - have been integrated into the defensive, residential, religious and road system of the medieval and modern city. The aim of this article is to examine the place of antiquity in textual and visual descriptions of the city, in order to understand the fundamental role of antiquity in the construction of the city's urban identity. </description>
      <pubDate>ven., 01 mars 2024 12:54:05 +0100</pubDate>      
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      <title>Penser son territoire pour faire communauté : la représentation des villes dans les mosaïques byzantines tardo-antiques de Jordanie </title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=3375</link>
      <description>Dans l’ancienne province romaine d’Arabie (Jordanie), un corpus de mosaïques de pavement chrétiennes figure des décors topographiques relativement schématiques et conventionnels, empruntant aux codes iconographiques romains. Ces représentations de villes sont disposées dans un ordre cohérent, suivant la topographie des régions évoquées (Palestine, Jordanie, Égypte). Légendées en grec, ces cités devaient exprimer un sens particulier pour les fidèles qui les foulaient. En outre, ces images donnent des pistes de compréhension sur la façon dont était perçue la ville (ou les villes) par les communautés chrétiennes et dont était administré le territoire proche-oriental. Enfin, elles apportent également des informations sur les relations que pouvaient entretenir les régions entre elles.  In the former Roman province of Arabia (Jordan), a corpus of Christian mosaics depicts relatively schematic and traditional topographical decorations, borrowing from Roman iconographic codes. These representations of cities are arranged in a coherent order, following the topography of the regions in question (Palestine, Jordan, Egypt). With their Greek captions, these cities were intended to express a particular meaning for the faithful who walked upon them. In addition, these images provide clues as to how the city (or cities) were perceived by Christian communities and how the Near East was administered. Last but not least, they also provide information on the relationships between regions. </description>
      <pubDate>ven., 01 mars 2024 16:52:03 +0100</pubDate>      
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      <title>La représentation du jardin dans la ville : entre réalité et imaginaire.L’exemple des jardins d’agrément et des potagers dans les enluminures françaises et flamandes des xive et  </title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=3412</link>
      <description>Les bouleversements socio-économiques de la fin du xiie siècle prennent part à un renouvellement de l’organisation du tissu urbain. C’est dans ce contexte que les jardins d’agrément et les potagers vont trouver leur essor. Les enluminures flamandes et françaises sont des témoins précieux concernant la physionomie de ces lieux, leur articulation avec le tissu urbain ainsi que la part de réalisme et d’imaginaire propre à ces images. Elles vont aussi illustrer la hiérarchisation de la société médiévale. Au sein même de ces images, les deux sphères de la société sont représentées selon des codes iconographiques permettant de les distinguer. Ces jardins, qu’ils soient réels ou imaginaires, trouvent leur paradigme dans le Jardin d’Éden, avec lequel ils partagent de nombreuses affinités. The social and economic upheavals of the late 12th century led to a renewal in the organization of the urban fabric. It was against this backdrop that pleasure gardens and kitchen gardens flourished. Flemish and French illuminations are invaluable witnesses to the physiognomy of these places, their articulation with the urban fabric, as well as the realism and imagination inherent in these images. They also illustrate the hierarchical structure of medieval society. Within these images, the two spheres of society are represented according to iconographic codes that distinguish them. These gardens, whether real or imaginary, find their paradigm in the Garden of Eden, with which they share many affinities.  </description>
      <pubDate>mar., 05 mars 2024 16:53:04 +0100</pubDate>      
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      <title>Le SIG historique de Madrid (1863-1879) : un outil de recherche, d’accès aux archives et de vulgarisation </title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=3485</link>
      <description>Les Systèmes d’Information Géographique (SIG) permettent de lire, analyser, stocker et diffuser des données historiques de façon nouvelle, à condition de disposer de sources cartographiques qui permettent de les mettre en place. En ce qui concerne la ville de Madrid du xixe siècle, l’utilisation des SIG reste circonscrite à des études statistiques à l’échelle des arrondissements, bien que la richesse des sources permette des applications à une échelle beaucoup plus fine. Dans cet article, nous examinerons le SIG historique de Madrid (1863-1879), créé par nos soins, à partir de trois éditions du plan parcellaire de Madrid dit de Carlos Ibáñez de Ibero (1874, 1877 et 1879) et des relevés topographiques de l’Instituto Geográfico y Estadístico d’Espagne (1863-1879). Véritable outil, le SIG aiguille l’analyse en offrant de nouvelles perspectives en lien avec certains questionnements de la recherche historique. Il sert également d’interface d’accès documentaire, là où les archives sont de plus en plus dépassées par la quantité de données numériques à traiter. Pour finir ce tour d’horizon prometteur, nous ouvrirons notre propos en rendant compte du potentiel du SIG en tant qu’outil de vulgarisation historique sur le réseau social X (anciennement Twitter). The databases known as Geographic Information Systems (GIS) provide new ways of reading, analysing, storing and sharing historical data. With the right mapping information to build a detailed system, their potential is endless. When it comes to 19th-century Madrid, the current use of GIS remains limited to the georegistration of statistical data on a district level, although the abundance of historical sources would allow for a much finer scale of analysis. In this article we will examine the historical GIS of Madrid (1863-1879) that was created from three editions of the Madrid plot plan issued by Carlos Ibáñez de Ibero in 1874, 1877 and 1879, and the topographical surveys of the Instituto Geográfico y Estadístico de España (1863-1879). The resulting tool is capable of bringing a new perspective to various historical investigations, but it can also serve as an interface for accessing documents when archives are increasingly overwhelmed by the amount of digital data that needs processing. Finally, we will account for the GIS’s potential as a means of educating the general public about Madrid's history on the social network X (formerly Twitter). </description>
      <pubDate>dim., 31 mars 2024 19:31:49 +0200</pubDate>      
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      <title>Un chantier dans la ville, la reconstruction du palais de Poitiers sous Jean de Berry </title>  
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      <description>L’étude du chantier médiéval a souvent été traité pour lui-même, sans le rattacher au contexte dans lequel il prend place. Pour autant, la construction ou reconstruction dans notre cas, est un évènement marquant au sein même d’une ville. Le chantier impacte le lieu du projet de construction, mais aussi ses abords immédiats et plus lointains, et ce, par l’achat de terrains, la réquisition de lieux, l’encombrement des routes puis des rues, la modification du paysage par l’extraction, etc. À la fin du xive siècle, la ville de Poitiers semble à la fois bouillonner, et même rayonner, face à l’entreprise de Jean de Berry pour mettre au goût du jour le palais, mais également tourmentée par les contraintes que génèrent un tel projet.  Studies on medieval building sites have often been only center on them, beside knowledge of the context where it takes place. However, the construction or reconstruction in our case, is an event in a city. It impacts the project location and the surroundings et distant areas by the purchase or requisition of ground, the road and street congestion, the landscape modification related to stone’s extraction, etc. At the end of the xivth centuries, the city of Poitiers seems to be pleased by the updating project of his palace and bothered constraints it would generate. </description>
      <pubDate>lun., 01 avril 2024 12:36:37 +0200</pubDate>      
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      <title>La scénographie événementielle urbaine pour la réhabilitation de l’espace patrimonial de la ville : Le cas du spectacle Évolution à la Fête des Lumières de Lyon en 2016 </title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=3531</link>
      <description>À l’époque de la démocratisation des pratiques culturelles numériques, du web 2.0 et de la culture mobile, l’espace patrimonial urbain semble rencontrer des difficultés à séduire le jeune public. En effet, les espaces culturels et architecturaux, l’Histoire et la question du patrimoine semblent être pour les jeunes des concepts d’une autre époque. La scénographie événementielle urbaine crée une dramaturgie de l’espace selon Hermann (1978). Autrement dit, les espaces patrimoniaux ont été réaménagés en lieux supports pour la création de représentations artistiques urbaines en lien direct avec leur histoire et les valeurs culturelles qu’ils véhiculent.  L’objectif de cet article est d’étudier le rôle de la scénographie événementielle urbaine dans la réhabilitation de l’espace patrimonial dans le territoire urbain.  Dans un premier temps, nous analyserons le spectacle Évolution qui a eu lieu lors de la Fête des Lumières de Lyon sur la façade de la cathédrale Saint-Jean. À travers cette analyse, nous étudierons les pratiques artistiques et les procédés de création faisant intervenir le terrain, ainsi que les dramaturgies documentaires pour raconter l’Histoire de l’espace. Cela nous permettra de mieux comprendre comment les artistes intègrent les éléments puisés dans le terrain dans leur création. Dans un second temps, en nous appuyant sur les concepts de l’anthropologie du spectacle, nous étudierons le rôle du corps du spectateur en tant qu’instrument de mesure de la situation esthétique et de l’expérience artistique vécue dans l’espace. Dans un dernier temps, nous démontrerons le rôle de la scénographie événementielle urbaine dans l’enrichissement de l’espace patrimonial à travers l’ajout de nouvelles significations rendues possibles à travers l’expérience immersive et multisensorielle vécue par le spectateur. In the era of democratization of digital cultural practices, web 2.0 and mobile culture, the urban heritage space seems to encounter difficulties in attracting young audiences. Indeed, cultural and architectural spaces, history and the question of heritage seem to be concepts for young people from another era. The urban event scenography creates a dramaturgy of space, according to Hermann (1978). In other words, the heritage spaces have been redeveloped into support places for the creation of urban artistic representations directly linked to the history of the place and the cultural values it conveys.  The objective of this article is to study the role of urban event scenography in the rehabilitation of heritage space in the urban territory.  First, we will analyze the Evolution show that took place during the Lyon light festival on the facade of the Saint-Jean cathedral. Through this analysis, we will study artistic practices and creative processes involving the field ; as well as documentary dramaturgies to tell the story of space. This will allow us to better understand how artists integrate elements drawn from the field into their creation. In a second step, based on the concepts of the anthropology of the spectacle, we will study the role of the body of the spectator as an instrument for measuring the aesthetic situation and the artistic experience lived in the space. Finally, we will demonstrate the role of urban event scenography in the enrichment of heritage space through the addition of new meanings made possible through the immersive and multisensory experience experienced by the spectator. </description>
      <pubDate>mer., 03 avril 2024 09:29:06 +0200</pubDate>      
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      <title>Edito </title>  
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      <pubDate>mar., 09 avril 2024 16:46:08 +0200</pubDate>      
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