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    <title>ville</title>    
    <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=3340</link>
    <description>Index de ville</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Les « city comedies » de John Webster : la symbolique de la ville dans Westward Ho! (c. 1604) et Northward Ho! (1605)</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=3335</link>
      <description>La présence d’un cadre urbain se résume-t-elle à un simple décor dans lequel les personnages évoluent au fil de la pièce ? Pour répondre à ce questionnement, nous nous intéresserons à Westward Ho! (c. 1604) et Northward Ho! (1605) de John Webster. Ces deux « city comedies » centrent l’action dramatique autour de va-et-vient, de voyages entre la ville de Londres et sa campagne environnante. Cet intérêt pour la ville en tant qu’objet d’étude fait écho à son développement au cours de la Renaissance : l’urbanisation progressive de l’Angleterre chamboule les mœurs, conduit à une nostalgie et une idéalisation de la campagne. Chez Webster, cette tension entre milieux ruraux et citadins se manifeste majoritairement au sein du couple : femmes et maris s’esquivent, s’échappent, tantôt dans la ville (où les complots se préparent), tantôt en voyage à la campagne (où la vérité finit par éclater). Ainsi, nous aurons pour objectif de montrer comment, dans les « city comedies » websteriennes, la ville devient le symbole de la dissimulation, du secret, mais aussi celui du péché. Is the urban setting in theatre plays always just a mere backdrop in which characters evolve over the course of the play ? To answer this question, we will analyse John Webster’s Westward Ho! (c. 1604) and Northward Ho! (1605). In these two “city comedies”, the dramatic action is centred around the characters’ back-and-forth between London and its surrounding countryside. This keen interest for the city as an object of study for playwrights echoes its development during the Renaissance : the urbanisation of England led to a change in customs and a nostalgia for an idealized countryside. In Webster’s work, this tension between rural and urban environments manifests itself within the structure of the romantic couple : wives and husbands escape the vigilant eye of their spouse, sometimes fleeing the city (full of plotting and scheming) to the countryside (where the truth is eventually revealed). Our aim is to show how, in Webster’s two city comedies, the city acts as a symbol of concealment, secrecy, and sin. </description>
      <pubDate>mer., 28 févr. 2024 12:06:52 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 14 oct. 2024 10:52:35 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>La représentation du jardin dans la ville : entre réalité et imaginaire.L’exemple des jardins d’agrément et des potagers dans les enluminures françaises et flamandes des xive et </title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=3412</link>
      <description>Les bouleversements socio-économiques de la fin du xiie siècle prennent part à un renouvellement de l’organisation du tissu urbain. C’est dans ce contexte que les jardins d’agrément et les potagers vont trouver leur essor. Les enluminures flamandes et françaises sont des témoins précieux concernant la physionomie de ces lieux, leur articulation avec le tissu urbain ainsi que la part de réalisme et d’imaginaire propre à ces images. Elles vont aussi illustrer la hiérarchisation de la société médiévale. Au sein même de ces images, les deux sphères de la société sont représentées selon des codes iconographiques permettant de les distinguer. Ces jardins, qu’ils soient réels ou imaginaires, trouvent leur paradigme dans le Jardin d’Éden, avec lequel ils partagent de nombreuses affinités. The social and economic upheavals of the late 12th century led to a renewal in the organization of the urban fabric. It was against this backdrop that pleasure gardens and kitchen gardens flourished. Flemish and French illuminations are invaluable witnesses to the physiognomy of these places, their articulation with the urban fabric, as well as the realism and imagination inherent in these images. They also illustrate the hierarchical structure of medieval society. Within these images, the two spheres of society are represented according to iconographic codes that distinguish them. These gardens, whether real or imaginary, find their paradigm in the Garden of Eden, with which they share many affinities.  </description>
      <pubDate>mar., 05 mars 2024 16:53:04 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>lun., 14 oct. 2024 10:50:37 +0200</lastBuildDate>      
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