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    <title>Première partie : historiographie</title>    
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    <category domain="https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=70">Les Annales</category>
    <category domain="https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=117">n° 1</category>    
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 28 mars 2013 19:21:22 +0100</pubDate>
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      <title>La mort, les morts et les pratiques funéraires au Moyen Âge : bilan historiographique des thèses de 3e cycle françaises (1975-2011) </title>  
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      <description>Depuis l’émergence au milieu des années 1970 d’une thématique de recherche construite autour de la mort au Moyen Âge, les travaux académiques se sont multipliés sur le sujet. On en comptait en 2011 près d’une centaine, soutenus ou en cours de préparation, à partir de points de vue issus de l’histoire des textes, de l’histoire de l’art et de l’archéologie. Le nombre de ces thèses reflétant la vitalité de la production scientifique sur le sujet, il a semblé utile d’en proposer un panorama afin de montrer la variété et l’évolution des axes de recherches choisis. On ne tentera donc pas ici de synthétiser les résultats mais au contraire de décrire les démarches scientifiques afin de stimuler d’autres recherches. Since the emergence in the mid-1970s of a research theme built around death in the Middle Ages, academic works have been multiplied on the subject. In 2011 there were nearly a hundred PhD thesis, achieved or in preparation, from the perspectives of history of texts, history of art and archaeology. Considering that the number of these thesis reflects the vitality of the scientific production on the subject, it seemed useful to provide an overview in order to show the variety and evolution of research topics chosen. We do not attempt here to summarize the results, but rather to describe the scientific approaches to stimulate further research. </description>
      <pubDate>jeu., 07 mars 2013 11:53:30 +0100</pubDate>      
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      <title>Les rites d’initiation en pays grec : brève historiographie d’un concept </title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=272</link>
      <description>Face à des récits mythiques où se côtoient viols de jeunes filles et sacrifices d’adolescents, les hellénistes du XIXe siècle semblaient manquer d’outils intellectuels pour penser scientifiquement cette « sauvagerie » qui venait perturber l’image d’une Grèce alors pensée comme l’archétype de la « civilisation ». Dans un contexte d’émergence de la discipline anthropologique, quelques rares historiens pourtant, ont tenté de proposer une réponse sociologique, et non morale, à ces récits, faisant intervenir un concept au futur prometteur : les rites d’initiation tribale. Néanmoins, si ceux-ci apparaissent aujourd’hui comme des objets historiques plutôt consensuels, il faut rappeler qu’ils sont le produit d’une véritable construction intellectuelle, et non une réalité grecque immédiatement saisissable. Il apparaît donc nécessaire de mettre au jour les présupposés intellectuels qu’implique l’utilisation d’un concept né hors du champ des études classiques. Il s’agit alors de repérer aussi bien l’influence des diverses écoles de pensées occidentales dans le champ des études grecques, que de tenter une reconstruction généalogique des différents travaux académiques sur le sujet, afin de comprendre comment les idées, une fois produites, circulent, sont reprises, transformées et parfois simplifiées. Alors seulement, une fois ce bilan provisoire établi, apparaît la possibilité de proposer un programme de recherche qui vise à dépasser la simple application mécanique d’un concept. Classic scholars of the XIXth century, when facing certain greek myths, where rapes of maidens or sacrifices of youths are described, were lacking the intellectual tools to understand them; those myths indeed disturbed the idealized image of ancient Greece that those scholars had built. However, inspired by the emergence of anthropology as an academic discipline, some rare historians tried to bring up a sociological answer, free from moral prejudices, by introducing the anthropological category of “tribal rites of initiation”. If the study of this kind of rites forms nowadays a large part of the study of greek religion, man should say that those rites of initiation are first of all an intellectual construction. So it is necessary to analyze the intellectual presuppositions that underlie the use, in the field of greek history, of this anthropological category. For that, we should first identify the influence of different streams of thought in the making of greek history, before trying to rebuild a genealogy of works which studied the rites of initiation in ancient Greece. Then only we may propose a line of research that seeks to go beyond the mere mechanical application of this category of analyze. </description>
      <pubDate>ven., 22 mars 2013 14:12:40 +0100</pubDate>      
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      <title>Entre histoire et archéologie : les silences de l’historiographie1 </title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=285</link>
      <description>Étudiant l’impact des sonneries de cloches dans la civilisation médiévale, dans une perspective historique, et travaillant en parallèle sur les églises fortifiées d’un point de vue archéologique, ces recherches ont révélé un bilan historiographique curieusement similaire, à savoir une relative indigence de la recherche dans ces deux thématiques. D’une part, quelques énoncés factuels concernant les cloches médiévales semblent avoir mis un terme définitif à la question ; d’autre part, malgré un nombre beaucoup plus important de publications sur les églises fortifiées, la plupart s’avèrent inexploitables et leurs acquis bien ténus. Dans les deux cas se dessine un vide historiographique par rapport auquel, en tant que jeune chercheur, il est presque aussi délicat – et téméraire – de se positionner qu’une longue tradition historiographique. A travers ce paradoxe se pose la question des silences de l’historiographie, auxquels ces deux cas d’études peuvent offrir quelques éléments de réponse. En esquissant les contours de ces deux thématiques, en dépassant les spécificités disciplinaires, se dégagent des motifs communs, qu’ils soient historiques et méthodologiques sinon sociologiques. Le propos porte également sur l’influence de tels états de la recherche, les questionnements qu’ils induisent et leurs conséquences sur la démarche adoptée, avant de conclure sur les apports éventuels d’une analyse approfondie de l’historiographie. In studying the impact of the ringing bells in medieval civilization from a historical perspective, and working in parallel on the fortified churches in medieval archaeology, these researches have revealed a curiously similar historiographic assessment, namely the relative rarity of scholarly publications on these two fields. On one hand, some factual statements about medieval bells seem to have given an end to this matter; on the other hand, despite the large number of publications on fortified churches, most of them can prove unusable. Both of them reveal a historiographical vacuum which makes difficult for a young researcher to position himself – as well as a long historiographical tradition. Through this paradox raises the question about the silences of the historiography. However, the research of these two cases could also give us some elements for possible answers. According to our two subjects of study, common motifs emerge: historical, sociological or methodological. It results from a reflexion on the influence of such research’s states and their impact on the researcher’s approach before concluding the possible contributions of a thorough analysis of historiography. </description>
      <pubDate>ven., 22 mars 2013 15:42:38 +0100</pubDate>      
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