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    <title>russian immigration in Paris</title>    
    <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=4223</link>
    <description>Index de russian immigration in Paris</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Écrire la parure : Colliers et colliers d’Elsa Triolet</title>  
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=3958</link>
      <description>Les bijoux créés par Elsa Triolet au début des années 1930 sont des objets à la signification ambiguë. Leur originalité leur assure un fulgurant succès auprès des maisons parisiennes de haute couture. Cependant, dans ses écrits autobiographiques postérieurs, l’écrivaine dissocie la parure de mode de son parcours littéraire, engagé dans la lutte communiste. Son essai documentaire Colliers (1933) parle peu de ses bijoux, mais plutôt de l’exploitation qui soutient le fonctionnement du système de la mode et de comment son expérience de parurière indépendante l’a fait connaître. Et pourtant, c’est dans les rares passages consacrés à la technique d’assemblage des bijoux, au choix et à la transformation des matériaux que se révèle tout l’intérêt de la création décorative. En nous concentrant sur les rares occurrences des colliers dans Colliers, nous proposons une relecture de ce texte. Elle sera soutenue par une analyse formelle de ses parures, conservées dans deux collections publiques en France, ainsi qu’une mise en perspective avec d’autres formes d’écriture. En « mettant en mots » ses colliers, Triolet réfléchit aux notions de travail, ainsi que sur la matérialité et sur la valeur des créations de mode. L’étude de la parure, jusqu’alors accessoire dans la carrière littéraire d’Elsa Triolet, permet de nuancer sa biographie, tout en révélant les contradictions, communes aux intellectuels engagés de l’entre-deux-guerres. Notre contribution vise à désigner la possibilité d’ouvrir l’étude de la parure aux contextes communistes, a priori hostiles à son expression d’individualisme. The meaning of the jewelry created by Elsa Triolet in the early 1930s is ambiguous. Its originality ensured her dazzling success among Parisian haute couture houses. However, in her later autobiographical writings, the writer dissociated fashion jewelry from her literary career, which was committed to the communist movement. Her documentary essay Colliers (Necklaces) (1933) says little about her jewelry but focuses on the exploitation that underpins the fashion system, which she experienced as an independent jewelry designer. And yet, it is in the rare passages devoted to the technique of assembling jewelry, the choice and transformation of its materials, that the full interest of decorative creation is revealed. By focusing on the rare occurrences of necklaces in Colliers, we propose a new reading of this text. This reading will be also based on a formal analysis of her jewelry, preserved nowadays in two public collections in France, and linked to other, non-literary forms of her writings. By putting her necklaces into wring Triolet reflects on the notions of work, materiality, and value of fashion garments. The study of jewelry, hitherto an accessory in Elsa Triolet’s literary career, allows us to nuance her biography, while revealing the contradictions common to leftist intellectuals of the interwar period. Our contribution aims to point to the possibility of opening up the study of adornment to communist contexts. </description>
      <pubDate>mer., 18 mars 2026 16:49:56 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 30 avril 2026 18:02:10 +0200</lastBuildDate>      
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