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    <title>Annales de Janua</title>      
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    <description>Description de votre site</description>    
    <language>fr</language>                
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      <title>La représentation des vêtements, parures et accessoires dans la statuaire des jardins de San Ildefonso (Espagne, xviiie siècle)</title>      
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      <description>Les jardins du domaine royal de La Granja de San Ildefonso, fondé par le roi Philippe V d’Espagne durant la première moitié du xviiie siècle, contiennent un ensemble sculpté composé de fontaines, vases et statues parvenu presque intact jusqu’à nous. Le rôle que jouent le vêtement, la parure et les accessoires dans l’élaboration du programme iconographique n’a pas encore été questionné. Entièrement réalisée par une équipe de sculpteurs français appelés pour ce faire, cette statuaire s’inscrit dans la lignée des conventions dictées par des écrits théoriques et littéraires ainsi que par une longue tradition artistique. Respectant les codes propres à l’art des jardins et puisant abondamment parmi les modèles fournis par les artistes de Louis XIV aux côtés desquels ils se sont formés, ces sculpteurs s’approprient pourtant certaines représentations pour en adapter le sens aux mentalités de leur époque ou tout simplement pour laisser libre cours à leur inventivité, notamment au sein de figures secondaires à l’iconographie moins contraignante. L’habillement constitue pour eux un champ d’expression artistique et donne lieu à l’introduction de fines nuances dans le récit sculpté ainsi qu’à des créations d’une grande originalité. À partir d’exemples choisis, cette analyse inédite contribue à démontrer la place qu’occupent vêtements et parures dans la conception d’une œuvre sculptée. The gardens of the royal estate of La Granja de San Ildefonso, founded by King Philip V of Spain during the first half of the 18th century, contain a sculptural ensemble composed of fountains, vases, and statues that have survived almost intact to this day. The role that clothing, adornment, and accessories play in the development of the iconographic program has not yet been questioned. Entirely created by a team of French sculptors called for this purpose, this statuary is in line with the conventions dictated by theoretical and literary writings as well as by a long artistic tradition. Respecting the codes specific to garden art and drawing abundantly from the models provided by the artists of Louis XIV alongside whom they trained, these sculptors nevertheless appropriate certain representations to adapt their meaning to the mentalities of their time or simply to give free rein to their inventiveness, particularly within secondary figures with less constraining iconography. Clothing constitutes for them a field of artistic expression and leads to the introduction of fine nuances in the sculpted narrative as well as to creations of great originality. Based on selected examples, this unprecedented analysis helps to demonstrate the place that clothing and adornments occupy in the conception of a sculpted work. </description>      
      <pubDate>lun., 04 mai 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Le projet</title>      
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      <description>Depuis 2006, l’association Janua organise chaque année une journée d’étude transdisciplinaire portant sur l’archéologie, l’histoire, l’histoire de l’art et la littérature depuis l’Antiquité.  L’objectif de ces rencontres est de créer un espace de discussion scientifique pour des jeunes chercheurs et chercheuses, leur permettant de se former à la prise de parole en public. Les étudiant·es de master, de doctorat ainsi que les docteur·es ayant soutenu depuis trois ans au plus, peuvent y participer. Depuis 2013, les actes de chaque journée d’étude sont édités dans la revue de l’association : Les Annales de Janua. D’autres projets de l’association pourront à l’avenir être intégrés dans l’activité éditoriale de Janua. Depuis 2019, les périodes modernes et contemporaines ont rejoint le projet. Organisation des journées d’études Chaque journée d’étude à lieu au printemps. Elle est organisée par le conseil d’administration de Janua. Pour chaque rencontre, ce dernier : - Choisit les membres du comité scientifique de la journée d’étude. - Rédige l’appel à communication et le diffuse après validation par le comité scientifique. - Établit la date de la rencontre, le programme, le budget, les demandes de subventions. - Veille à l’hébergement et à l’accueil des participants à la journée d’étude. En revanche, le comité scientifique a pour mission de : - Suivre la définition de la thématique de chaque journée d’étude. - Sélectionner des propositions de communications orales. - Assister à la j</description>      
      <pubDate>jeu., 30 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les chaussures dans les pratiques funéraires tardo-antiques : étude comparative en région Centre‑Val de Loire et en Île‑de‑France</title>      
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      <description>Cet article examine la place des chaussures cloutées dans les pratiques funéraires de l’Antiquité tardive. À partir d’une analyse comparative de deux corpus, en région Centre et en Île‑de‑France, il met en évidence la fréquence et les modalités variées de dépôt de chaussures dans les sépultures. Portées par le défunt ou déposées à proximité, parfois en plusieurs exemplaires, ces chaussures révèlent des gestes rituels intégrés aux pratiques d’inhumation. Leur rôle dépasse la simple fonction utilitaire ou vestimentaire, s’inscrivant dans une dimension symbolique liée à l’accompagnement du défunt et à la construction de son identité funéraire. Les comparaisons entre les deux régions montrent que ces pratiques sont largement partagées, malgré quelques variations locales et des limites méthodologiques. This paper examines the role of nailed shoes in funerary practices of Late Antiquity. Based on a comparative analysis of two corpora from the Centre region and Île‑de‑France, it highlights the frequency and varied modes of shoe deposition in graves. Worn by the deceased or placed nearby, sometimes in multiple pairs, these shoes reveal ritual gestures integrated into burial practices. Their role goes beyond mere utility or clothing, encompassing a symbolic dimension linked to the accompaniment of the deceased and the construction of their funerary identity. Comparisons between the two regions show that these practices were widely shared, despite some local variations and methodological limitations. </description>      
      <pubDate>jeu., 30 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>La passementerie dans les garde-robes aristocratiques au xvie siècle. Savoir-faire de fabrication des glands et des boutons à Paris</title>      
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      <description>Omniprésents dans les garde-robes du xvie siècle, les articles de passementerie, tels que les rubans, les franges ou encore les boutons, faisaient partie des ornementations luxueuses qui venaient parfaire les pièces vestimentaires et les accessoires. En particulier, les boutons et les glands, très appréciés pour l’embellissement du vêtement masculin, étaient abondamment représentés dans la parure des hommes de la cour et reflétaient leur statut social. Si cette production demeure encore inexplorée pour le Paris du xvie siècle, l’analyse des sources d’archives et de quelques sources matérielles permet d’identifier les articles de passementerie consommés à la cour et de mettre en lumière la fabrication de ces objets au sein des ateliers parisiens, ainsi que les savoir-faire et les techniques spécifiques à la capitale. Trimmings such as ribbons, fringes and buttons were used extensively in 16th-century wardrobes, and were part of the luxurious ornamentation that finished off garments and accessories. In particular, buttons and tassels, highly prized for embellishing men’s clothing, were abundantly represented in men’s courtly attire and reflected their social status. While this production remains unexplored for 16th-century Paris, an analysis of archival sources and surviving objects can help us identify the trimmings used at court and shed light on the manufacture of these objects in Parisian workshops, as well as the skills and techniques that were specific to the capital.  </description>      
      <pubDate>jeu., 30 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Pratiques vestimentaires dans les Vies de femmes ascètes entre le vie et le xie siècle dans le monde franc et germanique</title>      
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=4039</link>      
      <description>L’analyse lexicale autour de la question du vêtement et des parures dans les Vies de saintes permet de saisir la façon dont ils s’enchâssent dans ces récits. L’analyse des sens de mots tels que vestis et habitus rend compte de logiques différentes dans le rapport au vêtement, se caractérisant par des associations lexicales qui insistent notamment sur la richesse pour l’un et sur des comportements pour l’autre. Les parures, les pierreries et les vêtements précieux, abandonnés pour entrer en religion, sont liés au renoncement à soi et constituent un moyen de magnifier les qualités des saintes. Le traitement des parures revêt ainsi selon les textes un sens de charité, de proximité avec Dieu, ou de compétition vis-à-vis de la société. L’abandon des parures contre le choix du cilice met l’accent sur la pénitence, la compétition et la justification de la sainteté dans le discours des hagiographes sur les ascètes médiévales. Ce traitement forme un outil de valorisation dont le sens, strictement individuel pour la sainte, prend une dimension collective par le récit qui l’utilise pour fournir un modèle de sainteté conforme aux attentes de son temps. Lexical analysis of clothing and adornments in the Vies of the Saints reveals how they are embedded in these narratives. Analysis of the meanings of words such as vestis and habitus reveals different approaches to clothing, characterised by lexical associations that emphasise wealth in one case and behaviour in the other. Adornments, precious stones and valuable clothing, abandoned in order to enter religious life, are linked to self-renunciation and constitute a means of magnifying the qualities of the saints. Depending on the text, the treatment of adornments thus takes on a meaning of charity, closeness to God, or competition with society. The abandonment of jewellery in favour of the hair shirt emphasises penance, competition and the justification of holiness in the hagiographers’ discourse on medieval ascetics. This treatment forms a tool of valorisation whose meaning, strictly individual for the saint, takes on a collective dimension through the narrative that uses it to provide a model of holiness in line with the expectations of its time. </description>      
      <pubDate>jeu., 30 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Décors, costumes et accessoires dans le Mystère de la Passion de Jésus-Christ, ms. Paris, BnF nouv. acq. fr. 28471 : de la tradition médiévale au discours réformateur des princes-évêques de Bâle</title>      
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=3940</link>      
      <description>La représentation d’un mystère composé à la fin du Moyen Âge suppose l’emploi de nombreux costumes et accessoires. À travers l’étude d’un objet encore inédit avant notre thèse de doctorat, le Mystère de la Passion de Jésus-Christ, ms. Paris, BnF nouv. acq. fr. 28471, nous nous intéressons tout particulièrement à la signification de différents costumes et accessoires, ainsi qu’à leur portée à la fois politique, réaliste et symbolique. Mis en scène tardivement à Porrentruy, capitale de l’Ancien Évêché de Bâle, dans un contexte de Contre-Réforme et de chasse aux sorcières, le mystère doit donner à voir le caractère séducteur et trompeur des diables, mais aussi, plus généralement, des ennemis de l’Église, dont l’identification par le public est rendue évidente à travers leurs différents costumes et accessoires. La fonction édifiante de la représentation se confirme plus particulièrement par certains accessoires, comme, par exemple, le bandeau ou les dés, qui renvoient respectivement à une réalité judiciaire et législative. Ainsi, nous pouvons considérer que les décors, costumes et accessoires servent véritablement un discours à la fois moral, didactique et politique. Representing a Mystery at the end of the Middle Ages suggests the use of many costumes, accessories and props. Through the study of an unpublished text before my PhD thesis, the Mystère de la Passion de Jésus-Christ, ms. Paris, BnF nouv. acq. fr. 28471, I am interested in the significance of some chosen costumes and props, and also to their political, realistic and symbolic possible meaning. Staged in Porrentruy, in the Prince-Bishopric of Basel, during Counter-Reformation and witch hunt, the Mystery has to show the seductive and perverse behavior of demons and, more generally, of Catholic Church’s enemies. Therefore, their identification by the public is made easier trough the different costumes and props used by them on stage. Moreover, the edifiant function of the play uses some particular props like, for example, the handband or the dice, both refearing to a judicial and legal reality. In fact, we can consider that the different costumes and props introduced during the play serve a moral, edifiant and political discourse. </description>      
      <pubDate>jeu., 30 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Écrire la parure : Colliers et colliers d’Elsa Triolet</title>      
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      <description>Les bijoux créés par Elsa Triolet au début des années 1930 sont des objets à la signification ambiguë. Leur originalité leur assure un fulgurant succès auprès des maisons parisiennes de haute couture. Cependant, dans ses écrits autobiographiques postérieurs, l’écrivaine dissocie la parure de mode de son parcours littéraire, engagé dans la lutte communiste. Son essai documentaire Colliers (1933) parle peu de ses bijoux, mais plutôt de l’exploitation qui soutient le fonctionnement du système de la mode et de comment son expérience de parurière indépendante l’a fait connaître. Et pourtant, c’est dans les rares passages consacrés à la technique d’assemblage des bijoux, au choix et à la transformation des matériaux que se révèle tout l’intérêt de la création décorative. En nous concentrant sur les rares occurrences des colliers dans Colliers, nous proposons une relecture de ce texte. Elle sera soutenue par une analyse formelle de ses parures, conservées dans deux collections publiques en France, ainsi qu’une mise en perspective avec d’autres formes d’écriture. En « mettant en mots » ses colliers, Triolet réfléchit aux notions de travail, ainsi que sur la matérialité et sur la valeur des créations de mode. L’étude de la parure, jusqu’alors accessoire dans la carrière littéraire d’Elsa Triolet, permet de nuancer sa biographie, tout en révélant les contradictions, communes aux intellectuels engagés de l’entre-deux-guerres. Notre contribution vise à désigner la possibilité d’ouvrir l’étude de la parure aux contextes communistes, a priori hostiles à son expression d’individualisme. The meaning of the jewelry created by Elsa Triolet in the early 1930s is ambiguous. Its originality ensured her dazzling success among Parisian haute couture houses. However, in her later autobiographical writings, the writer dissociated fashion jewelry from her literary career, which was committed to the communist movement. Her documentary essay Colliers (Necklaces) (1933) says little about her jewelry but focuses on the exploitation that underpins the fashion system, which she experienced as an independent jewelry designer. And yet, it is in the rare passages devoted to the technique of assembling jewelry, the choice and transformation of its materials, that the full interest of decorative creation is revealed. By focusing on the rare occurrences of necklaces in Colliers, we propose a new reading of this text. This reading will be also based on a formal analysis of her jewelry, preserved nowadays in two public collections in France, and linked to other, non-literary forms of her writings. By putting her necklaces into wring Triolet reflects on the notions of work, materiality, and value of fashion garments. The study of jewelry, hitherto an accessory in Elsa Triolet’s literary career, allows us to nuance her biography, while revealing the contradictions common to leftist intellectuals of the interwar period. Our contribution aims to point to the possibility of opening up the study of adornment to communist contexts. </description>      
      <pubDate>jeu., 30 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>“J’espère qu’ils ne seront point indignes de paraître devant Monseigneur le Dauphin1” : l’uniforme du Royal-Carabinier et la culture du paraître, 1693-1720</title>      
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=3924</link>      
      <description>Cet article propose une analyse de l’uniforme du régiment Royal-Carabinier en tant qu’objet technique et esthétique qui contribue à la construction de la culture de guerre du régiment. Si entre la fin du xviie et le xviiie siècle, l’uniforme devient peu à peu l’outil d’une nouvelle efficacité opérationnelle, disciplinaire et sanitaire en permettant d’abolir les distinctions sociales introduites par le faste de certaines troupes, pour le Royal-Carabinier, il constitue dès 1693 une part active de son identité, un ensemble matériel distinctif propre. L’uniforme du régiment offre ainsi une voie d’accès originale pour l’étude de sa culture de guerre et permet de soulever plusieurs questions. Quelle est la place du régiment dans le système de paraître de la société militaire et dans le processus d’institutionnalisation en cours ? L’uniforme revêt-il un rôle technique ou simplement esthétique ? Plus largement, comment participe-t-il de la construction d’une identité guerrière et professionnelle propre aux Carabiniers ? Cet article propose ainsi d’interroger la manière dont l’uniforme du Royal-Carabinier, qui constitue un privilège au début du xviiie siècle, témoigne de sa culture des armes particulière et de sa place dans le système de paraître de la société militaire. This article analyses the uniform of the Royal-Carabinier Regiment as a technical and aesthetic object that contributed to the development of the regiment’s wartime culture. Between the end of the seventeenth and the eighteenth centuries, the uniform gradually became the tool of a new operational, disciplinary and sanitary efficiency, making it possible to abolish the social distinctions introduced by the pomp of certain troops. For the Royal-Carabinier, from 1693 onwards, the uniform became an active part of their identity, providing us with an original means of studying the wartime culture of these soldiers. Several questions arise. What place did the regiment occupy in the appearance of military society and in the ongoing institutionalization process ? Did the uniform have a technical or merely aesthetic role ? How did it contribute to the construction of a warrior and professional identity specific to the Carabiniers ? This paper analyze how the uniform of the Royal-Carabinier, a privilege in the early eighteenth century, reflects their particular culture of arms and their place in the military environment’s apparatus system. </description>      
      <pubDate>jeu., 30 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Fonctions et usages des vêtements, des parures et des accessoires dans la Savoie de la fin du Moyen Âge d’après les bans de justice des registres comptables, entre visibilité et discrimination sociale</title>      
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=3874</link>      
      <description>Lié à la journée d’étude organisée par l’association Janua, cet article s’intéresse aux usages politiques des vêtements, parures et accessoires dans la société savoyarde tardo‑médiévale. Les vêtements, les parures et les accessoires sont des instruments de différenciation et de distinction sociales. Ils permettent à certaines catégories de la population urbaine de mettre en valeur leur statut social (bourgeois), en dépit des lois somptuaires qui entendent encadrer et limiter le luxe. Vêtements et accessoires (signes distinctifs de couleurs verte, rouge ou jaune) sont aussi des outils de discrimination pour certaines catégories de la population savoyarde (juifs, prostituées, lépreux). Ils sont donc les supports et les relais de discours politico‑moraux dans la société urbaine savoyarde. Toutefois, cela n’empêche pas des contournements quotidiens et des attitudes subversives qui écornent cette logique, permettant l’expression d’identités sociales moins réductrices. Linked to a study day organized by the Janua Association, this article deals with the political uses of clothing, adornments, and accessories in the late medieval Savoyard society. Clothes, jewelry and accessories are social differentiation et distinction instruments. They allow some social categories to show of their social status (burghers), in spite of sumptuary laws which intend to frame and limit luxury. Clothes and accessories (green, red or yellow distinctive signs) are also discriminatory tools for certain categories of the Savoyard population (Jews, prostitutes, lepers). So that, they are some political and moral discourses supports and relays in the Savoyard urban society. However, it does not prevent some daily bypasses and some subversive behaviors which undermine this logic, allowing some less reductive social identities expression. </description>      
      <pubDate>jeu., 30 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les abords du palais de Poitiers, un espace du paraître : Nouvelles perspectives de recherche sur les stratégies d’implantation des orfèvres et des métiers du textile (xve‑</title>      
      <link>https://annalesdejanua.edel.univ-poitiers.fr:443/annalesdejanua/index.php?id=4116</link>      
      <description>L’étude porte sur le quartier oriental du palais comtal et ducal de Poitiers, espace où s’articulent pouvoirs, sociabilités et activités marchandes. Dès le Moyen Âge, le palais devient un centre d’attractivité autour duquel se structure le tissu urbain et social. À l’Époque moderne, l’habitat et les boutiques reflètent les dynamiques d’un « espace du paraître », où architecture et commerce incarnent l’identité et le rang social des élites urbaines. Les prospections archéologiques menées dans les caves, bien qu’elles n’aient pas permis de préciser des fonctions spécifiques, confirment un usage majoritairement dévolu au stockage, en lien avec les activités commerciales exercées dans les boutiques qui les surplombent. L’analyse des façades et de l’habitat révèle un paysage urbain marqué par la coexistence de constructions à pans de bois sculptés et de logis en pierre, traduisant une volonté d’affirmation sociale sur ce secteur. Le croisement de ces données de terrain avec les archives paroissiales et fiscales permet de préciser la structuration socio‑professionnelle des abords du palais. En particulier, la rue du Marché Notre‑Dame apparaît comme un pôle marchand centré sur le luxe et le paraître, regroupant drapiers de soie, chapeliers et orfèvres. Ces activités ciblent une clientèle aisée et s’implantent dans un environnement fréquenté par des juristes, des universitaires et des notables, contribuant ainsi au rayonnement de ce secteur, où s’articulent pouvoirs, élites urbaines et commerces de prestige. This paper examines the eastern part of the area occupied by the palace of the counts of Poitou, later dukes of Aquitaine, in Poitiers, a space where power, social interaction, and commercial activity converged. From the Middle Ages onward, the palaceserved as to focal point that reshaped the surrounding urban and social fabric. By the Modern period, the nearby housing and shops reflected the dynamics of a “space of display,” where architecture and commerce together expressed the identity and social ambitions of the urban elites. Archaeological surveys conducted in the cellars, though providing little evidence of specific functions, revealed their almost exclusive use as storage areas connected to the shops above. The analysis of façades and dwellings reveals a landscape marked by the contrast : carved timber frames and standing beside stone houses, both demonstrating a shared desire for social affirmation. Cross‑referencing parish and fiscal archives sheds further light on the area’s socio‑professional structure. The rue du Marché Notre‑Dame emerges as a thriving commercial hub, centred on the display of luxur, home to silk drapers, hatmakers, and goldsmiths. These trades catered to a wealthy clientele of jurists, academics, and notables, further enhancing the prestige of the neighbourhood. In this way, the surroundings of the palace appear as a symbolic space, where political power, urban elites, and luxury trade collectively stage the city’s brilliance. </description>      
      <pubDate>jeu., 30 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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